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Pourquoi préférer être semeuse plutôt qu'influenceuse

Je préfère être « semeuse » plutôt qu’influenceuse

Certaines en rêvent, d’autres le revendiquent, d’autres encore le deviennent sans l’avoir vraiment voulu… S’il est un terme qui semble être sur toutes les bouches ces derniers temps, c’est bien celui d’ « influenceuse ». Pour faire simple, c’est une personne dont l’audience sur les réseaux sociaux laisse supposer qu’elle peut influer favorablement sur le comportement de ses abonnés en faveur d’une marque ou de l’un de ses produits. L’expansion de ce « marketing d’influence », désormais monnaie courante chez certaines marques présentes sur le Web, suscite nécessairement une réflexion sur notre propre pratique du blogging… Pour ma part, à sa connotation mercantile, je préfère celle, moins orientée, de « semeuse » :

industrie textile vs mode éthique

Lovely Green: « Nous ne pouvons plus fermer les yeux sur l’impact de l’industrie textile »

« Qui garde son âme d’enfant ne vieillit jamais » (Abraham Sutzkever) . Mais garder son âme d’enfant, qu’est-ce donc au juste ? Serait-ce laisser notre imaginaire s’évader au gré des motifs, couleurs et textures ? Y percevoir l’indécelable, s’abandonner pour apprécier ? Ou peut-être, tout simplement, (ac)cueillir chaque instant comme une véritable poésie du quotidien… La poésie, berceau de notre enfance, âme des créations estampillées Lovely Green. Mais que l’on ne s’y trompe pas, sous leurs allures insouciantes, les vêtements et accessoires pensés par Stéphanie sont le fruit d’une démarche éco responsable réfléchie dans les moindres détails. Car pour elle, compte tenu de l’impact dévastateur de l’industrie textile, la mode éthique est « une évidence, une attitude et surtout une nécessité » :

réseaux sociaux

Réseaux sociaux : aurions-nous donc perdu la tête ?

En début d’année, Ophélie (Antigone XXI) puis Annabelle (Mademoiselle Coccinelle) – pour ne citer qu’elles – déploraient, l’une pour la dépendance qu’ils induisent, l’autre pour leurs effets sur son estime de soi et ses humeurs, l’impact des réseaux sociaux sur elles. Une lassitude qui semble se généraliser :