All posts filed under: GRAINES DE SAISON

❛ Graines de saison : graines de pensées qui parsèment notre chemin de vie, à semer puis cultiver ensemble, main dans la main. Allez venez, on sème !

Mon objet préféré, bougie Note Suave

Dis-moi ton objet préféré, je te dirai qui tu es

Objet : « chose inerte, sans pensée, sans volonté et sans droits, par rapport à l’être humain ». A la lecture de cette définition donnée par le prestigieux dictionnaire Larousse, que les objets peuvent sembler froids et impersonnels… Pourtant, ne sont-ils pas pour beaucoup d’entre nous l’âme de nos maisons ? C’est le regard que porte sur eux Caroline, créatrice de Maison Crème :❝ Objet de désir. Objet de convoitise. Objet préféré. Je n’arrive pas à comprendre pourquoi les objets m’attirent, mais j’ai toujours ressenti de l’émerveillement face à ses trésors que l’on déniche dans un grenier. Ecouter nos aïeux raconter leur histoire, tendrement, comme si elle datait d’hier et avec elle les précieux souvenirs qui lui sont attachés. Pour moi, chaque objet a une histoire faisant resurgir une réminiscence de souvenir, telle la madeleine de Proust. L’histoire de sa création. Sa conception puis sa fabrication par un artisan et souvent sa vente. Puis, sa place dans la maison, parfois oublié. Dès que l’on passe devant, on s’y attarde un peu et on se remémore qu’il nous a été offert …

Image de soi et déculpabilisation

Vie numérique : image de soi & déculpabilisation

De tout temps, la société a voué un véritable culte à l’apparence. L’apparence physique, bien sûr, mais pas que ! Pour nous intégrer, il semblerait que nous n’ayons d’autre choix que celui d’obéir aux standards que l’on nous impose, de la seule apparence physique à la profession en passant par notre manière de nous habiller… Et ce culte de l’apparence semble aujourd’hui à son paroxysme avec la démocratisation d’Internet ! Prenons l’exemple des réseaux sociaux : initialement conçus pour créer du lien, ils ont depuis été complètement détournées de leurs objectifs premiers. Parfaits supports pour façonner notre propre image telle qu’on la souhaite, ils peuvent corrélativement entraîner un désagréable sentiment de culpabilisation. Si l’on ne peut pas toujours l’empêcher de s’insinuer en nous, on peut toutefois le maîtriser en s’adonnant aux joies de la déculpabilisation :

La Canopée, hébergement insolite en Bretagne

Vivre une nuit au sommet dans la Canopée

Parlez-vous la langue des arbres ? Moi non. Jusqu’à ces derniers jours, je n’avais aucune idée de ce qu’était la canopée, qui ne m’évoquait que la cabane où nous espérions passer un moment d’exception. Mais si ce nom n’est guère évocateur pour les profanes comme nous, il ne doit pourtant rien au hasard ! Son exposition est parfaite pour apprécier un lever de soleil d’une beauté sans pareil : sa terrasse exposée Est offre en effet une vue imprenable sur la vallée de Pratmeur, qu’elle surplombe de plus de 20 mètres. Ce qui nous amène à ses origines : initialement utilisée pour les seuls lieux tropicaux humides, la canopée désigne les arbres les plus hauts de la forêt. Bénéficiant des rayons du soleil et d’un contact direct avec l’atmosphère, ces arbres sont – entre autres qualités – réputés pour constituer un habitat de choix pour de nombreuses espèces. Et, le temps d’une nuit, la Canopée fut l’endroit parfait pour nous : ❝ 19h00 : Apprivoiser la Canopée ❞ Pendant des semaines, nous nous étions répété inlassablement ce nom sans même en connaître …

faire régner l'ordre chez soi : quelques astuces

Minimalisme : l’art de faire régner l’ordre en maître

Non, ne partez pas ! Moi non plus, je n’aime pas les titres riches en promesses parfois non tenues… Et je les aime d’autant moins quand ils touchent au minimalisme : loin de n’être qu’une simple conception de l’intérieur rêvé, c’est une réelle philosophie de vie. Faire du tri chez soi n’aurait aucun sens si l’on ne saisissait pas cette occasion pour s’apprendre ! Sans ce cheminement personnel, il me paraît (quasi) impossible de faire régner l’ordre durablement chez soi… Malgré tout, je souhaitais vous partager les quelques gestes qui se sont instaurés assez naturellement au fil du temps pour enfin caresser du bout des doigts l’intérieur minimaliste dont je rêve. Oh, ce ne sont que quelques idées posées sur le papier, comme pour les entériner. Ni follement originales, ni particulièrement miraculeuses, elles s’avèrent toutefois rudement efficaces me concernant :

Pourquoi préférer être semeuse plutôt qu'influenceuse

Je préfère être « semeuse » plutôt qu’influenceuse

Certaines en rêvent, d’autres le revendiquent, d’autres encore le deviennent sans l’avoir vraiment voulu… S’il est un terme qui semble être sur toutes les bouches ces derniers temps, c’est bien celui d’ « influenceuse ». Pour faire simple, c’est une personne dont l’audience sur les réseaux sociaux laisse supposer qu’elle peut influer favorablement sur le comportement de ses abonnés en faveur d’une marque ou de l’un de ses produits. L’expansion de ce « marketing d’influence », désormais monnaie courante chez certaines marques présentes sur le Web, suscite nécessairement une réflexion sur notre propre pratique du blogging… Pour ma part, à sa connotation mercantile, je préfère celle, moins orientée, de « semeuse » :

travailler moins : carnet-la-brocheuse

Slow life : travailler moins pour vivre plus (heureux)

Jamais je n’aurais imaginé poser un jour sur le papier ces mots, ou plutôt ces maux. Puis il y a eu cet excellent article, « travailler moins, gagner moins et vivre mieux », écrit par Natasha (Échos verts), qui m’a donné envie de prendre ma plume à mon tour tant cette philosophie m’est chère. Et les mots se sont mis d’eux-mêmes à jaillir, encore et encore, comme si je les avais trop longtemps retenus… Car évoquer l’idée de travailler moins pour vivre mieux n’aurait aucun sens pour moi si je n’évoquais pas les raisons qui m’y ont amenée, à commencer par celle dont on prononce encore timidement le nom : le burn-out. Burn-out : quand le travail devient insupportable

Pourquoi pratiquer le slow blogging

Si je n’avais qu’une seule chose à retenir de l’année qui vient de s’écouler, ce seraient les bénéfices que l’on retire à prendre le temps. Au gré des rencontres avec les marques et créateurs qui m’ont fait le plaisir de partager des morceaux de vie sur « Et si deux mains », au gré des discussions avec vous, aussi, mon cheminement qui n’en était qu’à ses prémices a pris une nouvelle ampleur. Consommer autrement, en privilégiant les créations éthiques, a été un premier pas. Puis, au fil du temps, ce cheminement écologique m’a amenée à un cheminement plus minimaliste et slow… Grâce auquel je (re)découvre chaque jour les plaisirs simples et pourtant essentiels de la vie. Le quotidien est prétexte à tant de petits bonheurs pour qui sait les apprécier ! Un cheminement qui m’amène, aussi, à doucement prendre la voie du slow blogging…

minimalisme-immatériel-conseils

5 conseils pour s’essayer au minimalisme immatériel

7h00. Notre réveil sonne, marquant le commencement d’une nouvelle journée. Les yeux à peine ouverts, encore embués, nous nous emparons de notre téléphone et nous connectons (à nos réseaux sociaux, aux webzines que l’on suit…) immédiatement pour nous enquérir des dernières nouvelles. Une habitude désormais ancrée chez nombre d’entre nous – moi y comprise -, que l’on soit en quête de minimalisme ou non, ce alors même que l’un des bénéfices quand l’on fait le vide chez soi est de gagner en sérénité. Mais pour être pleinement serein(e), ce vide ne doit-il pas aussi s’accompagner d’un minimalisme immatériel ?