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Maison Dassam, cosmétiques issus du savoir-faire burkinabé

Maison Dassam, hommage à la richesse du savoir-faire burkinabé

Un peuple qui ne connaît pas son passé, ses origines et sa culture ressemble à un arbre sans racines ❞  (Marcus Garvey). Ancrées dans les mémoires, collectives et individuelles, nos racines nous sont essentielles pour être. Les connaître, c’est non seulement pouvoir espérer ne pas reproduire les erreurs passées mais aussi se voir offrir la chance de perpétuer des traditions transmises de générations en générations avant nous. De tenir entre nos mains de précieux savoirs et savoir-faire qui, sans attention de notre part, sont voués à disparaître. Et, à l’heure où le champ des possibles semble s’étendre au-delà des frontières, de s’ouvrir avec humilité à ce que d’autres peuples ont à nous apprendre. Désireuse de promouvoir la richesse du savoir-faire burkinabé, Wend-Kuuni nous offre une bribe d’histoire, un nouveau regard sur ce pays qu’elle chérit via les soins et textiles estampillés Maison Dassam : ❝ Produisons ce dont nous avons besoin, consommons ce que nous produisons. ❞ Si ces quelques mots n’ont jamais semblé aussi actuels, ils ont pourtant été prononcés par Thomas Sankara dans les années …

Sophie-Charlotte Chapman, entreprendre slow pour renouer avec soi-même

Le fait d’entreprendre est-il compatible avec l’idée même de slow life ? Si le désir de voler de ses propres ailes témoigne d’une envie de vivre autrement, celles et ceux qui ont pris ce chemin le savent : la vie d’entrepreneur(e) implique de ne pas compter ses heures. D’œuvrer sans relâche, à la force de ses mains, pour (espérer pouvoir) vivre de son travail. Avec en toile de fond, un désir profond de renouer avec soi-même. Mais si le quotidien d’entrepreneur(e) n’est pas de tout repos, entreprendre slow n’est-il pas justement la meilleure réponse pour qui souhaite se (re)trouver ? Travailler, oui. Beaucoup, sans doute. Mais aussi « prendre la mesure du temps » en faisant le choix, en pleine conscience, de s’accorder du temps pour soi. Qu’elles manient la plume, le compas ou les aiguilles… Toutes semblent unanimes : s’il est difficile de s’autoriser à se poser tant les tâches sont nombreuses, prendre du temps pour soi permet de se ressourcer pour mieux revenir. Sophie-Charlotte Chapman en a pris son parti. Auteure du blog Vivre de sa créativité, on lui doit également plusieurs …

Mon objet préféré, bougie Note Suave

Dis-moi ton objet préféré, je te dirai qui tu es

Objet : « chose inerte, sans pensée, sans volonté et sans droits, par rapport à l’être humain ». A la lecture de cette définition donnée par le prestigieux dictionnaire Larousse, que les objets peuvent sembler froids et impersonnels… Pourtant, ne sont-ils pas pour beaucoup d’entre nous l’âme de nos maisons ? C’est le regard que porte sur eux Caroline, créatrice de Maison Crème :❝ Objet de désir. Objet de convoitise. Objet préféré. Je n’arrive pas à comprendre pourquoi les objets m’attirent, mais j’ai toujours ressenti de l’émerveillement face à ses trésors que l’on déniche dans un grenier. Ecouter nos aïeux raconter leur histoire, tendrement, comme si elle datait d’hier et avec elle les précieux souvenirs qui lui sont attachés. Pour moi, chaque objet a une histoire faisant resurgir une réminiscence de souvenir, telle la madeleine de Proust. L’histoire de sa création. Sa conception puis sa fabrication par un artisan et souvent sa vente. Puis, sa place dans la maison, parfois oublié. Dès que l’on passe devant, on s’y attarde un peu et on se remémore qu’il nous a été offert …

Image de soi et déculpabilisation

Vie numérique : image de soi & déculpabilisation

De tout temps, la société a voué un véritable culte à l’apparence. L’apparence physique, bien sûr, mais pas que ! Pour nous intégrer, il semblerait que nous n’ayons d’autre choix que celui d’obéir aux standards que l’on nous impose, de la seule apparence physique à la profession en passant par notre manière de nous habiller… Et ce culte de l’apparence semble aujourd’hui à son paroxysme avec la démocratisation d’Internet ! Prenons l’exemple des réseaux sociaux : initialement conçus pour créer du lien, ils ont depuis été complètement détournées de leurs objectifs premiers. Parfaits supports pour façonner notre propre image telle qu’on la souhaite, ils peuvent corrélativement entraîner un désagréable sentiment de culpabilisation. Si l’on ne peut pas toujours l’empêcher de s’insinuer en nous, on peut toutefois le maîtriser en s’adonnant aux joies de la déculpabilisation :

faire régner l'ordre chez soi : quelques astuces

Minimalisme : l’art de faire régner l’ordre en maître

Non, ne partez pas ! Moi non plus, je n’aime pas les titres riches en promesses parfois non tenues… Et je les aime d’autant moins quand ils touchent au minimalisme : loin de n’être qu’une simple conception de l’intérieur rêvé, c’est une réelle philosophie de vie. Faire du tri chez soi n’aurait aucun sens si l’on ne saisissait pas cette occasion pour s’apprendre ! Sans ce cheminement personnel, il me paraît (quasi) impossible de faire régner l’ordre durablement chez soi… Malgré tout, je souhaitais vous partager les quelques gestes qui se sont instaurés assez naturellement au fil du temps pour enfin caresser du bout des doigts l’intérieur minimaliste dont je rêve. Oh, ce ne sont que quelques idées posées sur le papier, comme pour les entériner. Ni follement originales, ni particulièrement miraculeuses, elles s’avèrent toutefois rudement efficaces me concernant :