Author: Marion

faire régner l'ordre chez soi : quelques astuces

Minimalisme : l’art de faire régner l’ordre en maître

Non, ne partez pas ! Moi non plus, je n’aime pas les titres riches en promesses parfois non tenues… Et je les aime d’autant moins quand ils touchent au minimalisme : loin de n’être qu’une simple conception de l’intérieur rêvé, c’est une réelle philosophie de vie. Faire du tri chez soi n’aurait aucun sens si l’on ne saisissait pas cette occasion pour s’apprendre ! Sans ce cheminement personnel, il me paraît (quasi) impossible de faire régner l’ordre durablement chez soi… Malgré tout, je souhaitais vous partager les quelques gestes qui se sont instaurés assez naturellement au fil du temps pour enfin caresser du bout des doigts l’intérieur minimaliste dont je rêve. Oh, ce ne sont que quelques idées posées sur le papier, comme pour les entériner. Ni follement originales, ni particulièrement miraculeuses, elles s’avèrent toutefois rudement efficaces me concernant :

Pourquoi préférer être semeuse plutôt qu'influenceuse

Je préfère être « semeuse » plutôt qu’influenceuse

Certaines en rêvent, d’autres le revendiquent, d’autres encore le deviennent sans l’avoir vraiment voulu… S’il est un terme qui semble être sur toutes les bouches ces derniers temps, c’est bien celui d’ « influenceuse ». Pour faire simple, c’est une personne dont l’audience sur les réseaux sociaux laisse supposer qu’elle peut influer favorablement sur le comportement de ses abonnés en faveur d’une marque ou de l’un de ses produits. L’expansion de ce « marketing d’influence », désormais monnaie courante chez certaines marques présentes sur le Web, suscite nécessairement une réflexion sur notre propre pratique du blogging… Pour ma part, à sa connotation mercantile, je préfère celle, moins orientée, de « semeuse » :

Infusions Born to be wild, paysanne-cueilleuse

Born to Be Wild : Uyen réinvente le métier de paysanne-cueilleuse

A 18 ans, on est jeune, souvent trop jeune pour être sûr(e) de l’impulsion que l’on souhaite donner à notre vie. Beaucoup d’entre n’ont eu l’occasion de toucher le libre arbitre que du bout des doigts et sont tentés de planifier leur avenir de manière à ce qu’il colle parfaitement à l’imaginaire collectif (longues études, perspectives d’un métier reconnu…). Pourtant, aucun chemin n’est tout tracé ! Une meilleure connaissance de soi, un désir d’épanouissement dans sa vie personnelle sont autant de raisons qui poussent à reconsidérer ces choix professionnels. Uyen en est l’exemple parfait : désireuse de porter avec son époux viticulteur un projet de vie à deux, elle a quitté son poste de juriste pour devenir paysanne-cueilleuse en plantes aromatiques et médicinales. Un bien joli nom pour celle qui souhaite nous redonner « le plaisir simple du goût de la nature » avec Born to be wild :

pochette Kahobas sérigraphie textile

Kahobas, sérigraphie textile inspirée d’ailleurs

Désir d’évasion, soif de découvertes ou envie de se rendre utile… Quelles que soient les raisons qui nous poussent à partir, on en revient toujours grandi(e), d’une manière ou d’une autre. Souvent, de retour sur nos terres d’origine, ces voyages ne deviennent plus que des souvenirs à chérir. De ceux que l’on garde précieusement en nous et qui mettent du baume au cœur quand le quotidien se fait trop terne. Mais parfois, ce qui devait n’être qu’une simple escapade nous impacte si profondément qu’on se surprend à vouloir retenir ces souvenirs de la main pour que jamais ils ne s’estompent… C’est ainsi que naissent de fabuleuses marques mêlant savoir-faire d’ici et inspirations d’ailleurs, comme l’atelier de sérigraphie textile Kahobas :

Atelier l’Oiseau Lÿre : poésies de papier inspirées par la nature

Si l’on conçoit volontiers le papier comme le support privilégié pour s’exprimer (par l’écriture, le dessin…) il semble difficile d’imaginer que ce matériau si délicat puisse être destiné à d’autres fins. Pourtant, sous les doigts de fée de Laÿla, le papier semble prendre vie, se faisant tantôt boucles d’oreilles élégantes, tantôt graciles mobiles… Avec l’Oiseau Lÿre, Laÿla signe une collection empreinte de poésie, d’une grâce et d’une délicatesse à couper le souffle. Une collection qui se veut, aussi, une ode à la nature chère à son cœur, puisque Laÿla a quitté les prestigieux boulevards parisiens pour installer son atelier au cœur d’un parc régional :

travailler moins : carnet-la-brocheuse

Slow life : travailler moins pour vivre plus (heureux)

Jamais je n’aurais imaginé poser un jour sur le papier ces mots, ou plutôt ces maux. Puis il y a eu cet excellent article, « travailler moins, gagner moins et vivre mieux », écrit par Natasha (Échos verts), qui m’a donné envie de prendre ma plume à mon tour tant cette philosophie m’est chère. Et les mots se sont mis d’eux-mêmes à jaillir, encore et encore, comme si je les avais trop longtemps retenus… Car évoquer l’idée de travailler moins pour vivre mieux n’aurait aucun sens pour moi si je n’évoquais pas les raisons qui m’y ont amenée, à commencer par celle dont on prononce encore timidement le nom : le burn-out. Burn-out : quand le travail devient insupportable

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La Manufacture du Siècle, précieux savons

Il fut un temps où la toilette n’avait de toilette que le nom. Où fard et parfum étaient de mise, non pour rehausser la beauté, mais pour masquer les odeurs corporelles. Ce n’est que sous le règne de Marie-Antoinette que la toilette fut enfin reconnue pour ses vertus ! Eprise de beauté naturelle, la jeune reine sut utiliser à bon escient les actifs naturels que lui offraient les végétaux du Potager du Roi pour prendre soin d’elle. Autre époque, autres raisons, même désir : mettre à l’honneur des matières nobles et authentiques, issues de notre patrimoine local, pour prendre soin de nous. Plus que de simples savons, les savons « La Manufacture du Siècle » sont conçus comme de véritables soins de beauté, le tout présenté dans des boites rappelant l’élégance de la Belle Epoque :

Pourquoi pratiquer le slow blogging

Si je n’avais qu’une seule chose à retenir de l’année qui vient de s’écouler, ce seraient les bénéfices que l’on retire à prendre le temps. Au gré des rencontres avec les marques et créateurs qui m’ont fait le plaisir de partager des morceaux de vie sur « Et si deux mains », au gré des discussions avec vous, aussi, mon cheminement qui n’en était qu’à ses prémices a pris une nouvelle ampleur. Consommer autrement, en privilégiant les créations éthiques, a été un premier pas. Puis, au fil du temps, ce cheminement écologique m’a amenée à un cheminement plus minimaliste et slow… Grâce auquel je (re)découvre chaque jour les plaisirs simples et pourtant essentiels de la vie. Le quotidien est prétexte à tant de petits bonheurs pour qui sait les apprécier ! Un cheminement qui m’amène, aussi, à doucement prendre la voie du slow blogging…