Month: novembre 2018

Boutique d'artisanat Millmakers : valorisation de l'empreinte de l'effort

Artisanat d’Art : MillMakers met en lumière « l’empreinte de l’effort »

 « Un produit, un objet, c’est toujours une histoire. Il porte en lui l’empreinte de l’effort de son créateur ». Ces quelques mots couchés sur le papier résument à merveille l’impact de notre propre consommation, que l’on tende à la raisonner ou que l’on achète sans s’interroger sur ses conséquences (humaines, environnementales…). Dans les deux cas, nos possessions ne sont-elles pas le reflet de l’effort de celui qui les a créées ? C’est un fait, celles acquises à bas prix ont corrélativement un coût dont on n’a pas toujours conscience : recours au travail d’enfants, exposition à des substances toxiques, déforestation… Mais l’empreinte de l’effort, ce sont aussi ces textiles tissés main, savamment, patiemment. Cette vaisselle, elle aussi tournée main et d’une rondeur parfaitement imparfaite ; ces plateaux en bois portant encore la trace du ciseau utilisé pour les façonner, par inadvertance peut-être. Parfois, on les déniche au détour d’une venelle, quand d’autres fois elles nous viennent du bout du Monde. Mais peu importe l’endroit où elles sont conçues, toutes portent cette idée d’un travail « hand made, slow made, well …

L'univers de Mlle Sarah Poësie graphique

Poësie graphique : L’univers de Mlle Sarah réinvente l’art minimal

Art minimal : « se dit d’une tendance de l’art contemporain qui réduit l’œuvre à une extrême simplification géométrique, ainsi qu’à des modalités élémentaires de matière ou de couleur » (Larousse). Né au début des années 60 aux Etats-Unis, ce courant artistique prône le dépouillement dans l’Art, le revendiquant comme dénué de sentiment, en opposition totale avec l’expressionnisme abstrait alors en vogue. Une épure dans l’Art qui atteint sans doute son paroxysme avec le célèbre « carré blanc sur fond blanc » peint par Kasimir Malevitch – l’une des figures phares de ce courant – en 1918. Est-ce à dire alors que le minimalisme, en tant que courant artistique, se montre dénué de « poësie graphique » et totalement hermétique à toute émotion ? A l’époque, peut-être. Pourtant, bien dosées, les formes et couleurs permettent de faire naître subtilement l’émotion tout en respectant les contraintes de style imposées par l’Art minimal. Oui, on peut tout à fait ne rien ressentir devant une œuvre au design épuré, fait de formes simples. Mais on peut aussi porter à cette œuvre un autre regard, en saisissant …

Mon objet préféré, bougie Note Suave

Dis-moi ton objet préféré, je te dirai qui tu es

Objet : « chose inerte, sans pensée, sans volonté et sans droits, par rapport à l’être humain ». A la lecture de cette définition donnée par le prestigieux dictionnaire Larousse, que les objets peuvent sembler froids et impersonnels… Pourtant, ne sont-ils pas pour beaucoup d’entre nous l’âme de nos maisons ? C’est le regard que porte sur eux Caroline, créatrice de Maison Crème :❝ Objet de désir. Objet de convoitise. Objet préféré. Je n’arrive pas à comprendre pourquoi les objets m’attirent, mais j’ai toujours ressenti de l’émerveillement face à ses trésors que l’on déniche dans un grenier. Ecouter nos aïeux raconter leur histoire, tendrement, comme si elle datait d’hier et avec elle les précieux souvenirs qui lui sont attachés. Pour moi, chaque objet a une histoire faisant resurgir une réminiscence de souvenir, telle la madeleine de Proust. L’histoire de sa création. Sa conception puis sa fabrication par un artisan et souvent sa vente. Puis, sa place dans la maison, parfois oublié. Dès que l’on passe devant, on s’y attarde un peu et on se remémore qu’il nous a été offert …