All posts tagged: featured

Boutique d'artisanat Millmakers : valorisation de l'empreinte de l'effort

Artisanat d’Art : MillMakers met en lumière « l’empreinte de l’effort »

 « Un produit, un objet, c’est toujours une histoire. Il porte en lui l’empreinte de l’effort de son créateur ». Ces quelques mots couchés sur le papier résument à merveille l’impact de notre propre consommation, que l’on tende à la raisonner ou que l’on achète sans s’interroger sur ses conséquences (humaines, environnementales…). Dans les deux cas, nos possessions ne sont-elles pas le reflet de l’effort de celui qui les a créées ? C’est un fait, celles acquises à bas prix ont corrélativement un coût dont on n’a pas toujours conscience : recours au travail d’enfants, exposition à des substances toxiques, déforestation… Mais l’empreinte de l’effort, ce sont aussi ces textiles tissés main, savamment, patiemment. Cette vaisselle, elle aussi tournée main et d’une rondeur parfaitement imparfaite ; ces plateaux en bois portant encore la trace du ciseau utilisé pour les façonner, par inadvertance peut-être. Parfois, on les déniche au détour d’une venelle, quand d’autres fois elles nous viennent du bout du Monde. Mais peu importe l’endroit où elles sont conçues, toutes portent cette idée d’un travail « hand made, slow made, well …

Pourquoi préférer être semeuse plutôt qu'influenceuse

Je préfère être « semeuse » plutôt qu’influenceuse

Certaines en rêvent, d’autres le revendiquent, d’autres encore le deviennent sans l’avoir vraiment voulu… S’il est un terme qui semble être sur toutes les bouches ces derniers temps, c’est bien celui d’ « influenceuse ». Pour faire simple, c’est une personne dont l’audience sur les réseaux sociaux laisse supposer qu’elle peut influer favorablement sur le comportement de ses abonnés en faveur d’une marque ou de l’un de ses produits. L’expansion de ce « marketing d’influence », désormais monnaie courante chez certaines marques présentes sur le Web, suscite nécessairement une réflexion sur notre propre pratique du blogging… Pour ma part, à sa connotation mercantile, je préfère celle, moins orientée, de « semeuse » :