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❛ (Se) cultiver : semer puis faire grandir des graines de pensées vertes (minimalisme, slow life…) ensemble, main dans la main. Allez viens, on sème ! ❜

 

faire régner l'ordre chez soi : quelques astuces

Minimalisme : l’art de faire régner l’ordre en maître

Non, ne partez pas ! Moi non plus, je n’aime pas les titres riches en promesses parfois non tenues… Et je les aime d’autant moins quand ils touchent au minimalisme : loin de n’être qu’une simple conception de l’intérieur rêvé, c’est une réelle philosophie de vie. Faire du tri chez soi n’aurait aucun sens si l’on ne saisissait pas cette occasion pour s’apprendre ! Sans ce cheminement personnel, il me paraît (quasi) impossible de faire régner l’ordre durablement chez soi… Malgré tout, je souhaitais vous partager les quelques gestes qui se sont instaurés assez naturellement au fil du temps pour enfin caresser du bout des doigts l’intérieur minimaliste dont je rêve. Oh, ce ne sont que quelques idées posées sur le papier, comme pour les entériner. Ni follement originales, ni particulièrement miraculeuses, elles s’avèrent toutefois rudement efficaces me concernant :

Pourquoi préférer être semeuse plutôt qu'influenceuse

Je préfère être « semeuse » plutôt qu’influenceuse

Certaines en rêvent, d’autres le revendiquent, d’autres encore le deviennent sans l’avoir vraiment voulu… S’il est un terme qui semble être sur toutes les bouches ces derniers temps, c’est bien celui d’ « influenceuse ». Pour faire simple, c’est une personne dont l’audience sur les réseaux sociaux laisse supposer qu’elle peut influer favorablement sur le comportement de ses abonnés en faveur d’une marque ou de l’un de ses produits. L’expansion de ce « marketing d’influence », désormais monnaie courante chez certaines marques présentes sur le Web, suscite nécessairement une réflexion sur notre propre pratique du blogging… Pour ma part, à sa connotation mercantile, je préfère celle, moins orientée, de « semeuse » :

Objets du quotidien : céramiques Gaëlle Stratman

Gaëlle Stratman : Allier le Beau, l’Utile et le Durable au quotidien

Dans une société où la part belle est faite au tout jetable, on tend à oublier que des alternatives durables existent… Des alternatives qui, si l’on revient ne serait-ce que quelques dizaines d’années en arrière, n’en étaient pas : on n’avait d’autre choix que d’utiliser des produits conçus pour durer. Certes, nos aïeules ont apprécié l’avènement du jetable, synonyme à leurs yeux de progrès (particulièrement concernant les produits d’hygiène). Mais quels effets dommageables sur le règne végétal et animal, sans même aborder le coût humain du mode de consommation qui est devenu le nôtre… Allier le Beau, l’Utile et le Durable permet pourtant de répondre à de multiples enjeux sans renoncer à la notion de plaisir au quotidien :

réseaux sociaux

Réseaux sociaux : aurions-nous donc perdu la tête ?

En début d’année, Ophélie (Antigone XXI) puis Annabelle (Mademoiselle Coccinelle) – pour ne citer qu’elles – déploraient, l’une pour la dépendance qu’ils induisent, l’autre pour leurs effets sur son estime de soi et ses humeurs, l’impact des réseaux sociaux sur elles. Une lassitude qui semble se généraliser :

travailler moins : carnet-la-brocheuse

Slow life : travailler moins pour vivre plus (heureux)

Jamais je n’aurais imaginé poser un jour sur le papier ces mots, ou plutôt ces maux. Puis il y a eu cet excellent article, « travailler moins, gagner moins et vivre mieux », écrit par Natasha (Échos verts), qui m’a donné envie de prendre ma plume à mon tour tant cette philosophie m’est chère. Et les mots se sont mis d’eux-mêmes à jaillir, encore et encore, comme si je les avais trop longtemps retenus… Car évoquer l’idée de travailler moins pour vivre mieux n’aurait aucun sens pour moi si je n’évoquais pas les raisons qui m’y ont amenée, à commencer par celle dont on prononce encore timidement le nom : le burn-out. Burn-out : quand le travail devient insupportable

Pourquoi pratiquer le slow blogging

Si je n’avais qu’une seule chose à retenir de l’année qui vient de s’écouler, ce seraient les bénéfices que l’on retire à prendre le temps. Au gré des rencontres avec les marques et créateurs qui m’ont fait le plaisir de partager des morceaux de vie sur « Et si deux mains », au gré des discussions avec vous, aussi, mon cheminement qui n’en était qu’à ses prémices a pris une nouvelle ampleur. Consommer autrement, en privilégiant les créations éthiques, a été un premier pas. Puis, au fil du temps, ce cheminement écologique m’a amenée à un cheminement plus minimaliste et slow… Grâce auquel je (re)découvre chaque jour les plaisirs simples et pourtant essentiels de la vie. Le quotidien est prétexte à tant de petits bonheurs pour qui sait les apprécier ! Un cheminement qui m’amène, aussi, à doucement prendre la voie du slow blogging…

Tasses en céramique créées des mains de Kim Verbeke

Kim Verbeke, les mains et la terre

Les mains. Qu’elles sont belles nos mains qui virevoltent dans de somptueuses arabesques ! Délicate valse se transformant en tango torturé quand elles s’agitent et se tordent sous l’effet du désespoir. Qu’elles nous sont précieuses, nos mains ! Mais qu’il est facile de les oublier, ces mains, jouets de nos premiers âges… Délaissées, elles deviennent sèches, rugueuses, parfois même douloureuses, nous forçant à nous rappeler à quel point elles nous sont essentielles.

Ce que m’apporte mon cheminement minimaliste

La première chose que l’on voit d’un intérieur minimaliste, ce sont des espaces épurés, avec juste ce qu’il faut d’objets du quotidien. Bien sûr, les bénéfices matériels que l’on en retire – à commencer, donc, par cet aspect épuré propice à la détente – sont nombreux : gain de place, de temps, économies… Pourtant, bien qu’appréciables, ces bénéfices ne sont que secondaires à mes yeux. Ce que m’apporte, vraiment, mon cheminement minimaliste, est un bénéfice immatériel ou plutôt un ensemble de bénéfices immatériels qui mis bout à bout m’amènent à la sérénité. C’est ainsi qu’ils poussent à :

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5 conseils pour s’essayer au minimalisme immatériel

7h00. Notre réveil sonne, marquant le commencement d’une nouvelle journée. Les yeux à peine ouverts, encore embués, nous nous emparons de notre téléphone et nous connectons (à nos réseaux sociaux, aux webzines que l’on suit…) immédiatement pour nous enquérir des dernières nouvelles. Une habitude désormais ancrée chez nombre d’entre nous – moi y comprise -, que l’on soit en quête de minimalisme ou non, ce alors même que l’un des bénéfices quand l’on fait le vide chez soi est de gagner en sérénité. Mais pour être pleinement serein(e), ce vide ne doit-il pas aussi s’accompagner d’un minimalisme immatériel ?