Month: octobre 2018

Papeterie poétique - semainier les Manies de Marion

Les Manies de Marion, papeterie poétique inspirée du quotidien

Commencer une nouvelle page a tout d’un rituel presque sacré pour qui aime créer : une fois que l’on y aura glissé un peu de nous, elle ne sera plus jamais la même. Alors on attend, patiemment, parfois pendant longtemps, le bon moment, les bons mots… De temps en temps, on prend notre papeterie en mains, comme pour nous en imprégner avant de nous hasarder à y poser notre plume pour la première fois. On la saisit, pas à pleines mains, non ! Avec une infinie délicatesse, nos doigts caressent le grain du papier comme pour l’apprivoiser tandis que nos yeux se perdent dans les motifs qu’ils aiment tant. On pourrait, peut-être, se contenter d’écrire les mêmes mots sur un support numérique. Mais malgré ses qualités indéniables, jamais celui-ci ne pourra égaler le plaisir des sens qu’offre le papier, particulièrement quand il beau, utile et durable (comme chacun des objet du quotidien dont nous nous entourons). C’est le souhait de Marion qui nous propose sous le nom de « Les Manies de Marion » une papeterie poétique, bercée par …

Image de soi et déculpabilisation

Vie numérique : image de soi & déculpabilisation

De tout temps, la société a voué un véritable culte à l’apparence. L’apparence physique, bien sûr, mais pas que ! Pour nous intégrer, il semblerait que nous n’ayons d’autre choix que celui d’obéir aux standards que l’on nous impose, de la seule apparence physique à la profession en passant par notre manière de nous habiller… Et ce culte de l’apparence semble aujourd’hui à son paroxysme avec la démocratisation d’Internet ! Prenons l’exemple des réseaux sociaux : initialement conçus pour créer du lien, ils ont depuis été complètement détournées de leurs objectifs premiers. Parfaits supports pour façonner notre propre image telle qu’on la souhaite, ils peuvent corrélativement entraîner un désagréable sentiment de culpabilisation. Si l’on ne peut pas toujours l’empêcher de s’insinuer en nous, on peut toutefois le maîtriser en s’adonnant aux joies de la déculpabilisation :